Quand tu soignais mes maux, oubliant les tableaux, de ma vie, mes emois.
J'ai brulée ta photo, c'est fou l'bien qu'ca fait de pouvoir oublier.
Que le monde est mauvais, que les joies du passés, se traitent à l'imparfait.
On m'a dit que pour vivre, il fallait t'effacer... t'effacer de ma vie, et sans aucun regret.
Mais c'est dur de survivre, a mes bonheurs passé, quand mes peines me suivent, sur le fleuve Lethé.
Tu es peut être heureux, moi je me noie parfois, dans des maux démodés qui ne remplacent pas.
Les peines que tu causes, a mon ame eperdue, qui bien souvent s'expose, et ne se couvre pas.
Mais c'est le temps qui passe... Et j'oublierais surement... Que cette vie menace.
Les amis... Et pourtant... Tout mes soucis se tassent...
Je passe a autre chose... J'ai brulé ta photo...
Du mot, des maux aux causes.... Je trouve qu'ce geste est beau.

